La Bible et le Vaudou..
D’après le Catéchisme Catholique Romain, les loas sont des démons. Or tout le monde en Haïti sait très bien que chaque statue ou image de saint représente un loa. Donc les saints catholiques sont des démons.
La bible est le bréviaire de tous les chrétiens du monde, l’atout des religions et le guide spiritual de tout croyant. Nous la respectons certes. D’ailleurs la bible le déclare dans 1 Corinthiens chapitre 10 verset 20. Nous les vaudouisants, déclarons que c’est faux.
Est-elle sacrée la bible? Non. Ce livre si sacré qu’il soit peut-on l’utiliser seulement pour le bien? Non. Pour le mal? Oui. Pour bénir ou maudir, tout se trouve dans ce petit, grand livre si difficile à comprendre. En effet une question biblique: qui a incité David à compter les hommes de combat d’Israël? dans 2 Samuel 24 verset 1, c’est Dieu. dans 1 Chronique 21, verset 1, c’est Satan.
Qui est donc Dieu, et aussi qui est donc Satan?…
Ange, esprit, loa, diable...
Il existe vraiment une loi très claire qui dit: Tout ce qui est en haut est comme tout ce qui est en bas. Et tout ce qui est en bas est comme tout ce qui est en haut. Pour faire tous les deux le miracle d’une seule chose. Et toutes choses sont nées par adaptation. C’est la figure des deux triangles entrelacés qui forme le “Magen David” des juifs ou l’étoile à six branches dite l’étoile de David. Vous savez en effet qu’il existe dans la bible des versets contradictoires depuis la Genèse jusqu’à l’Apocalypse. C’est dire que le pouvoir de l’AIN-SOPH est partagé entre les Elus, les Trônes, Tabernacle Sacré des vingt quatre vieillards de l’Apocalypse que nous appelons les “Morontiels” et dans la magie des nombres: “Les retranchés célestes dont douze qui représentent les signes de l’année, les douze disciples masculins et les autres douze féminins dont le chef
fut Marie Madeleine que Jésus, dans son septième et dernier avènement sur la terre, a tant protégée en empêchant à quiconque de la lapider en tant que pécheresse.
Rappelons-nous bien de l’étoile à six branches, qui s’est divisée d’une part en deux triangles un blanc et un noir, veut dire le rapprochement et la pénétration de l’esprit dans la matière et qui se regroupe en quatre sur chaque point de l’étoile dont 4 X 6 = 24 et divisé par deux = 12 et 1 + 2 = 3 signifiant le Père, le Fils, le St. Esprit.
Parlons maintenant du lien entre Jésus et le vaudou. Dans le sens plus concis, les symboles qui laissent voir plus facilement les attributions kabbalistiques de ces deux mystères, principes du temple du vaudou, sont le soleil, le feu, le cierge pour Legba, la lune, l’eau, la mère pour Erzulie. Toute la magie formidable du temple vaudou se déroule à partir de ces deux éléments. Comme ces éléments font partie du quaternaire élémentaire qui est composé des quatre éléments Feu, Air, Eau, Terre. L’univers pratique du vaudou n’est pas limité seulement dans le temple. Cet univers comprend le principe ritual en général, et dans tous les cultes, pour la bonne raison, que tous les cultes basent leur magie sur la possibilité de ces éléments dont ils tirent tous leurs pouvoirs surnaturels.
C’est à ce titre que le Legba Vaudou est ainsi expliqué par les traditionalistes vaudou dont Arthur Holly que nous citons: Donc “Mercure” et Christ ont tous deux la même origine, les mêmes caractères, les mêmes attributs. Nous continuons la citation en rappelant que le principal attribut magique et divin de Mercure est justement les deux couleuvres “serpent” dont le vaudou fait ses mystères-principes et le bâton dont les adeptes vaudou font le sceptre de Legba “Moïse voir le degré de “Royal-Arche” de la Franc-Maçonnerie. Tous deux Christ et Mercure sont des délégués de la divinité des messies identifiés comme il l’est ses attributs multiples les plus divers, le Christ se présente à nous symboliquement engendré par la lune et par le soleil. Il est mulâtre parce qu’en sa qualité de fils de Dieu, il représente la synthèse du soleil-feu et de la lune-eau. L’être qui réunit en sa nature le sang du blanc et le sang de la négresse. L’analogie du soleil quoiqu’en sens inverse est la terre.
L’analogie de la lune est dans l’étendue des eaux supérieures “nuages, vapeurs” et inférieures “mers, rivières”. L’analogie de Mercure, fils du soleil est dans le règne végétal issu de la terrre par les raciness et les eaux. Donc Mercure, Christ et le règne végétal constituent la manifestation d’un même mystère placé dans les deux hiérarchies évolutives. Il offrira le parfum des arbres aromatiques avec le bâton. Donc il n’est pas nécessaire de poursuivre la citation qui conduirait à un sens de plus en plus ésotérique. Il suffit de voir
comment par le “bâton de Legba” Mercure qui harmonise la vie magique des deux couleuvres “serpent” vaudou en les enroulant à ce bâton, démontre dans la mythologie universelle. Le bien-fondé de la ville africaine d’Ifé ou de la mystérieuse ville aux camps d’Haïti.
Parlons un peu de Moïse. Quel lien existe-t-il entre lui et le vaudou? Etait-il vraiment Israélite ou Egyptien? Pourquoi avait-il été choisi par Dieu pour libérer le peuple d’Israël en Egypte? Moïse est-il vrai ou légende? Moïse est l’image du vaudou dans toute sa splendeur. Il est égyptien. Il avait été choisi par Dieu à cause de sa connaissance vaudouesque et kabbalistique. C’est lui, l’être Suprême Dieu qu’après avoir doté de connaissance les anges les ont chassés du trône céleste et les ont appelés les déchus, les loas, les révoltés voir destruction d’Atlande, Triangle des Bermudes. Voir Genèse 6 versets 1 à 7.
Les paroles de Dieu sont-elles toujours inchangea bles? Non. Dieu a toujours changé de parole: 1 Samuel 15 versets 10-11, 1 Samuel 15 verset 29, Genèse 6 versets 6-7. La personnalité de Moïse a de tout temps intrigué historiens, sociologues et même les croyants.
Personnage historique ou légendaire? Sigmund Freud, le fondateur de la psychanalyse lui a consacré un ouvrage “Moïse et le Monothéisme” paru chez Gallimard dont nous recommandons la lecture. Déposséder un peuple de l’homme qu’il célèbre comme le plus grand de ses fils est une tâche sans agrément et qu’on n’accomplit pas d’un coeur léger. Bien plus, tout porte à croire que l’élucidation d’un seul point du problème pourra éclairer l’ensemble des faits. Moïse, l’homme qui fut pour le peuple juif un libérateur et qui lui donna ses lois et sa religion, appartient à une époque si lointaine qu’on se demande tout de suite s’il doit réellement être considéré comme un personage historique ou s’il n’est qu’une figure de légende. Dans le premier cas ce serait au XIIIe
siècle peut-être au XIVe siècle avant notre ère qu’il faudrait le situer. Nous ne possédons sur lui d’autres renseignements que ceux que nous donnent les livres saints et les traditions écrites juives.
Bien que nous ne puissions avoir aucune certitude sur ce point, la plupart des historiens, s’accordent à penser que Moïse vécut et que l’exode d’Egypte, auquel son nom reste attaché, a vraiment eu lieu. On a prétendu avec raison que si cette hypothèse était repoussée, l’histoire ultérieure d’Israël deviendrait incomprehensible. La science contemporaine traite d’ailleurs avec lui plus de prudence et de ménage ment qu’à ses débuts les traditions du passé. Ce qui dans la personnalité de Moïse attire d’abord notre attention c’est son nom en Hébreu qui se prononce Moshe. Quelles sont donc l’origine et la signification de ce nom? On sait que le récit de l’exode nous apporte dès le chapitre 11 (onze) une réponse. On y raconte qu’une princesse égyptienne, après avoir sorti l’enfant du Nil, l’appela Moïse en motivant étymologiquement le choix de ce nom par le fait qu’il avait été sauvé des eaux. Toutefois cette explication est manifestement erronée. Selon l’un des auteurs du lexique juif: l’interprétation biblique du nom “celui qui a été retiré des eaux” est une étymologie populaire, déjà incompatible avec la forme hébraïque active “Moshe” qui peut tout au plus signifier “retireur”. Cet argument s’appuie encore sur deux faits:
- Il est insensé d’attribuer à une princesse égyptienne quelque connaissance de l’étymologie hébraïque.
- Il est presque certain que les eaux d’où fut retiré l’enfant n’étaient pas celles du Nil
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